23nov. 2025

L’héritage d’une vie (partie II)

Je reprends le thème de mon deuxième billet :

« Toutefois, je me souviens d’une voisine, la mère d’une de mes amies de rue, elle m’avait dit « Fait le contraire de ta mère et tu seras heureuse ».

La résilience est le chemin que j’ai choisi d’emprunter …

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30mars 2025

L’héritage d’une vie

Étant de la génération des baby-boomers, j’essaie d’être optimiste. Nous étions 5 enfants dans notre famille dysfonctionnelle. Suite au décès de notre père, nous nous sommes retrouvés devant une montagne de pierres, trop haute à déplacer.

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23mars 2025

Apprendre à écrire ses bonheurs

Dans  l’incertitude qui pollue notre moral présentement il est facile de se laisser aller, de se nourrir d’une déprime solide et destructive. Comment remonter la pente quand on se sent en mille miettes?

Lorsqu’on rencontre des gens, nos conversations se nourrissent d’inquiétudes. Nous partageons nos peurs pour tenter de retrouver un certain équilibre de vie. Comment sortir du trou quand l’optimisme est noyé dans des nouvelles qui défrisent l’espoir d’un demain plus stable.

L’impression de marcher en béquilles, affaibli par l’impuissance dans nos rôles de citoyen. Que pouvons-nous faire face aux décisions des grands de ce monde? Menaces tarifaires et d’annexion, difficile de vivre sereinement. Je crois que nous pouvons par nos choix faire des achats locaux ou cibler des produits canadiens dans les rayons d’épicerie. Ce qui était un casse-tête est devenu plus facile grâce à l’aide des détaillants.

Comment s’éduquer pour bien consommer, pour encourager nos commerçants? Nous avons le pouvoir de stimuler l’économie autant québécoise que canadienne. Nos achats permettent de soutenir nos producteurs, nos commerçants, nos artisans, nos éleveurs, etc.

Par le biais de notre quotidien, on peut chercher à se cacher, à s’isoler. Rester chez soi, nous aide à ne plus voir notre réalité de merde. On aimerait jouer à cache-cache avec les nouvelles qui affluent et qui engraissent nos incertitudes.

Maintenant que je comprends que je peux voter avec mon portefeuille, je me sens plus riche d’agir et de changer les choses. Toutefois, même si je mets des semelles antidérapantes, je suis consciente que je suis à risque de perdre cet enthousiasme qui m’a si souvent habitée.

Personnellement, bien que j’essaie de faire le vide autour de moi, je continue à écrire mes petits bonheurs. Certes que cette liste est personnelle. Pour cette raison, je ne sens pas le besoin de la partager. Toutefois, je sais que le bonheur se cache à travers les petits plaisirs de notre quotidien. Il faut apprendre à les reconnaître pour les savourer pleinement. Ne pas attendre que la maladie s’installe pour voir la joie de vivre. Devenir des battants pour résister aux incertitudes que laissent certains dirigeants du monde.

Le bonheur est fait de petits instants de plaisir nous disait les anciens. La recette : avoir les sens ouverts. Il faut chasser notre aptitude au malheur, jeter ce pessimisme qui nuit, qui nous détruit.

Apprendre à écrire ses petits bonheurs, une recette qui goûte bon et qui comprend peu d’ingrédients! Se souvenir que le chef c’est moi, c’est vous!

Écrire c’est un travail sur soi. Un plaisir de l’esprit, du cœur. Être actif en dansant avec sa plume pour prendre soin de soi, pour guérir son moi intérieur. Tout change et peut-être pas pour le mieux.

En couchant notre plume, essayons de nourrir des pensées positives.